Accueil

[Les reines du silence – Partie #3] Les féministes ne se tairont plus

En octobre 2017 a lieu un mouvement mondial de dénonciation des violences sexistes et sexuelles sur les réseaux sociaux. Un très grand nombre de femmes, de manières massive, disent avec le hashtag #MeToo : « moi aussi j’ai été agressée, harcelée ou violée ». Cet événement mondial a été massivement qualifié, particulièrement dans les médias, de « libération de la parole des femmes ».

[Les reines du silence – Partie #2] Bavardes, vraiment ?

Passée l’étape de l’accès à la prise de parole, la manière dont celle-ci est perçue est régie par des dynamiques de genre, comme on l’a rapidement abordé dans la première partie. Nos stéréotypes sont à l’œuvre selon qu’un discours est prononcé par des hommes ou des femmes. D’ailleurs, un mythe est bien ancré depuis nos plus jeunes années : les femmes seraient trop bavardes.

[Les reines du silence – Partie #1] Les hommes racontent l(es) histoire(s)

Prendre la parole publiquement, à l’écrit ou à l’oral, est une opportunité d’occuper l’espace et ainsi transmettre son récit, son point de vue. La parole dans l’espace public est majoritairement distribuée en reconnaissance d’un certain statut, parce qu’une personne est considérée légitime à tenir le micro ou la plume. Cette légitimité est souvent explicitée par la fonction de la personne invitée à parler, par exemple en qualité d’expert·e par son métier ou de témoin.

Archives

Une femme sans homme, c’est comme un poisson sans bicyclette.

Slogan populaire – attribué à Irina Dunn
Maëll Le Guével

Cinq ans d’études scientifiques et huit ans de conseil en management des systèmes d’informations, mon expérience m’a confrontée à mon statut de femme dans des environnements majoritairement masculins. M’intéresser aux problématiques d’égalité des genres m’a permis d’analyser des situations vécues avec un prisme de compréhension éclairant.
C’est le fruit de ces réflexions que je partage sur ce blog et dans mon activité de consultante égalité femmes-hommes.

Plus d’informations sur la page Comment agir ?